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jeudi 6 octobre 2016

In Flanders Fields by John McCrae (May 1915)

Qui était John McCrae?
Nommé chirurgien au sein de la première brigade de l'Artillerie canadienne, avec le grade de major et de commandant adjoint.
Peu avant son départ, il écrivit ce qui suit à un ami :
Tout cela est vraiment terrible, et j'y vais parce que je pense que tout célibataire, particulièrement s'il a l'expérience de la guerre, se doit de participer. J'ai plutôt peur, mais j'aurais davantage peur de ma conscience si je restais ici.(Prescott. In Flanders Fields: The Story of John McCrae, p. 77) (traduction)
Il a emmené avec lui un cheval nommé Bonfire, un cadeau d'un ami. Plus tard, John McCrae a envoyé à ses jeunes neveux et nièces des lettres qu'il prétendait être écrites par Bonfire et signées avec l'empreinte d'un sabot.
En avril 1915, John McCrae s'est retrouvé dans les tranchées d'Ypres, en Belgique, la région traditionnellement appelée la Flandre qui fut la scène de certains des combats les plus sanglants de la Première Guerre mondiale, soit la deuxième bataille d'Ypres.
Le 22 avril, les Allemands utilisèrent le chlore mortel contre les troupes alliées dans une tentative désespérée pour dénouer l'impasse. Malgré les effets débilitants du gaz, les soldats canadiens ont combattu sans relâche et ont pu tenir bon pendant 16 autres jours.
John McCrae a soigné dans les tranchées, des centaines de soldats blessés chaque jour. Il était entouré de morts ou de mourants. Dans une lettre à sa mère, il écrivit ce qui suit au sujet de la bataille d'Ypres.
J'ai l'impression de vivre un cauchemar. Les combats sont horribles. Pendant 17 jours et 17 nuits, aucun d'entre nous n'a pu changer de vêtements, ni même enlever ses bottes, si ce n'est qu'à l'occasion. Pendant tout ce temps où je n'ai pas dormi, le bruit des fusils et des mitrailleuses n'a jamais cessé, si ce n'est que durant 60 secondes (...) et comme toile de fond permanente, il y a la vue des morts, des blessés, des mutilés et la terrible angoisse que la ligne cède.(Prescott. In Flanders Fields: The Story of John McCrae, p. 98) (traduction)
La veille de la composition de son illustre poème, il perdit au cours des combats un de ses meilleurs amis qui fut inhumé dans une tombe de fortune marquée d'une simple croix de bois. Les coquelicots sauvages commençaient déjà à fleurir à travers les croix de bois placées sur les tombes. Incapable de porter secours à cet ami ni à aucun autre soldat tombé au champ, John McCrae se fit leur porte-parole dans son poème. Ce fut l'avant-dernier poème qu'il écrivit.
( continuez à lire sur...  Anciens Combattants Canada )

mardi 4 octobre 2016

Pourquoi le COQUELICOT comme symbole ? 2

Le coquelicot, symbole de la guerre 14/18.

Le premier coquelicot du jour du Souvenir, 1921 - CWM AN19720228-001
Le premier coquelicot du jour du Souvenir
L'adoption du coquelicot en tant que symbole du Souvenir a des origines internationales. La première personne à l'utiliser de cette façon fut Mme Michael, membre du personnel du American Overseas YMCA, au cours de la dernière année de la guerre. Mme Michael lu le poème de John McCrae et en fut si touchée qu'elle composa également un poème en guise de réponse. Comme elle le précisa plus tard : «Dans un moment fort de résolution, j'ai pris l'engagement de garder la foi et de toujours porter un coquelicot rouge des champs de Flandre comme symbole du Souvenir afin de servir d'emblème et de «Garder la foi avec toutes les personnes décédée».
Par la suite, en avril 1920, elle a mené avec succès une campagne pour que l'American Legion reconnaisse le coquelicot comme le symbole officiel du Souvenir. Au même moment, Mme Guérin, de France, inspirée elle aussi par le poème de John McCrae et à l'exemple de Moina Michael, devint à son tour une ardente défenseuse du coquelicot comme le symbole du Souvenir de ceux qui sont morts à la guerre. Son propre organisme, l'American and French Children's League, vendit des fleurs en tissus afin de recueillir de l'argent dans le but de rétablir les régions d'Europe dévastées par la guerre.« Au champ d’honneur les coquelicots sont parsemés.. »

Le symbole familier du coquelicot doit une bonne part de sa célébrité au poète et soldat canadien John McCrae. Le poème le plus connu de McCrae, Au champ d’honneur, lui fut inspiré par les coquelicots qui poussaient le long du front occidental et auxquels il fait allusion. Le poème débute ainsi « Au champ d’honneur les coquelicots/ Sont parsemés de lot en lot/près des croix.. »
Le coquelicot rouge sang est depuis longtemps associé aux armées combattant en Europe, et ces fleurs envahissaient souvent les fosses communes laissées par les batailles. Pendant la Première Guerre mondiale, des bombardements d’artillerie intensifs bouleversèrent complètement le paysage, mêlant de la chaux aux sols crayeux. Les coquelicots s’épanouirent dans ce milieu, leur couleur flamboyant au milieu de ce terrain bombardé               www.museedelaguerre.ca/




Au champ d'honneur, les coquelicots
Sont parsemés de lot en lot
Auprès des croix; et dans l'espace
Les alouettes devenues lasses
Mêlent leurs chants au sifflement
Des obusiers.
Nous sommes morts,
Nous qui songions la veille encor'
À nos parents, à nos amis,
C'est nous qui reposons ici,
Au champ d'honneur.
À vous jeunes désabusés,
À vous de porter l'oriflamme
Et de garder au fond de l'âme
Le goût de vivre en liberté.
Acceptez le défi, sinon
Les coquelicots se faneront
Au champ d'honneur.
(Adaptation signée Jean Pariseau,)

lundi 12 septembre 2016

ON CONTINUE !!!!!!!!

http://irnwc.hypotheses.org/199


On va continuer avec le travail commencé dans ce blog.
Les élèves de 2 Bac sont partis du Lycée pour commencer leurs études universitaires.
Mon ami Bertrand Cuvelier va travailler dans le Lycée Jean Racine de Montdidier et  on va faire l'échange avec des élèves de ce lycée et le 3ème ESO de notre Section Bilangue .
C'est un voyage qui montrera les principaux lieux où Valle Inclán ( comme reporter dans la Grande Guerre) a découvert il y a un siècle l'horreur de la guerre.


Imos continuar co traballo comezado neste blog hai un ano cos alumnos de 2 bacharelato que agora están xa na Universidade.
Bertrand Cuvelier, aliado nesta idea, é Director do instituto Jean Racine de Montdidier na actualidade.
A segunda parte consistirá nun intercambio cos alumnos dese institituto e os nosos da sección bilingüe de 3º ESO.
Seguindo as pegadas de Valle como corresponsal na Guerra 14/18, faremos un percorrido polos campos de batalla que lle mostraron hai un século o horror da guerra,

Continuamos el trabajo con alumnos de la sección bilingüe de 3º ESO que harán un intercambio con el Lycée Jean Racine.

mercredi 1 juin 2016

Adolfo Caparrós Gómez de Mercado. Sobre el viaje de Valle.

http://dspace.ceu.es/bitstream/10637/5889/1/n%C2%BA10_p186_192.pdf
La media noche y La luz del día: dos obras de ValleInclán escritas al hilo de la Primera Guerra Mundial
 Adolfo Caparrós Gómez de Mercado. Profesor de lengua y literatura IES Francisco Ayala (Hoyo de Manzanares. Madrid)

jeudi 28 avril 2016

Valle devant la Grande guerre

Gallimard rescata a los grandes clásicos españoles, como «Un día de guerra», que reúne las crónicas de la contienda del autor.

Mientras las grandes editoriales españolas compiten en la compra de derechos de best sellers anglosajones, la más influyente de las editoriales francesas, Gallimard, prefiere rescatar a los grandes clásicos españoles para celebrar culturalmente la inmensa catástrofe de la Primera Guerra Mundial (1914–1918). Gallimard presenta como un acontecimiento su edición bilingüe de un clásico canónico del periodismo español, «Un día de guerra» (1916–1917), de don Ramón María del Valle-Inclán, traducido y presentado con mucho rigor por François Géal.
El periodismo moderno comienza en lengua española con las crónicas de Corpus Barga, Gaziel, Azorín y Valle-Inclán, escritas desde París, la gran mayoría, contando la primera «guerra civil entre los pueblos europeos» (Ernst Nolte dixit) del siglo XX, en un tono periodístico y literario que rompía con todos los cánones decimonónicos.
Hubo otros grandísimos periodistas y escritores (Baroja, Pla, entre tantísimos otros) que también escribieron distintos capítulos de esa misma historia, por reconstruir. Pero las obras de Corpus Barga, Gaziel, Azorín y Valle-Inclán tienen unas proporciones excepcionales.
Corpus Barga (Andrés García de la Barga y Gómez de la Serna) es uno de los patriarcas fundadores del periodismo moderno, en lengua castellana. Gaziel (Agustí Calvet) quizá sea el periodista catalán más importante del siglo XX (Pla es otra cosa). Las crónicas de Azorínsobre la guerra del 14 (publicadas en ABC) son uno de los pilares de la prosa castellana moderna. Las crónicas de Valle-Inclán, escritas en Madrid (la mayoría), tras un viaje a París y los frentes aliados de la guerra, son una encrucijada periodística y artística excepcional.Recordando esa evidencia, Gallimard ha decidido rescatar «Un día de guerra» (que da nombre a dos libros distintos y complementarios, «La media noche» y «En la luz del día») por considerar que esas crónicas sobre la primera de las grandes crisis agonales de Europa, a principios del siglo XX, son un testimonio excepcional, entre las grandes literaturas europeas de su tiempo. Dicho de otro modo, mientras los grandes grupos españoles recurren a los best sellers anglosajones para hacer caja, la gran editorial de referencia francesa prefiere defender los grandes clásicos (español, en este caso) para intentar comprender un acontecimiento histórico de primera importancia.
Mientras los clásicos españoles, testigos y cronistas de una guerra pavorosa, Corpus Barga, Gaziel, Azorín y Valle-Inclán, vegetan en un piadoso olvido, melancólico e ignorante, Gallimard se apresura a reinstalar a algunos de ellos (Valle-Inclán) en el gran canon continental de los clásicos indispensables para comprender una de las catástrofes donde se funda nuestra modernidad. En ese marco, el trabajo pedagógico de François Géal contribuye a comprender la importancia esencial de las crónicas de Valle-Inclán sobre las trincheras y los distintos frentes de la guerra.

El trabajo cultural del editor

Mientras los editores españoles se obstinan en descubrir mediterráneos alemanes, anglosajones, franceses, suecos y/o guatemaltecos, Gallimard les recuerda la tarea primera y esencial del trabajo cultural del editor: dar visibilidad de las obras de creación que nos ayudan a comprender quiénes somos, de dónde venimos y hacia dónde pudiéramos ir. Si es que vamos a alguna parte.
Leyendo originalidades suecas, parisinas o californianas, nos creemos «modernos» y esas cosas. Ofreciendo a sus lectores una edición bilingüe de una obra básica de Valle-Inclán, Gallimard propone algo bastante más profundo y esencial que «modernidades» (sic): una obra de formación cultural básica, que permite comprender el puesto deValle-Inclán entre los grandes clásicos europeos de su tiempo.
«Un día de guerra» es una obra contemporánea de «La lámpara maravillosa» (1916), la primera síntesis entre el primer Valle-Inclán (modernista, estetizante) y el Valle-Inclán definitivo del esperpento. En las trincheras y en su experiencia en un avión militar, Valle-Inclán aprendió cosas que contribuyeron a modificar su visión del mundo y su arte de escribir.
La edición francesa de «Un día de guerra» permite comprender la actualidad inmensa de tales cuestiones, no solo «estéticas» y «literarias». Los aldabonazos de las guerras que golpean en todas lasfronteras de Europa nos recuerdan a toda hora la gravedad esencial de esos dilemas morales, periodísticos y culturales, que un editor francés aconseja no olvidar, ante el sonambulismo patrio. (Juan Pedro Quiñoner)
http://www.abc.es/cultura/libros/20141231/abci-valle-inclan-201412301711.html

Première edition

Primera edición impresa de 'La media noche'