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mardi 19 avril 2016

UNA REESCRITURA DE VALLE-INCLÁN: 
LA MEDIA NOCHE DE LA PRENSA AL LIBRO

En 1916 Valle-Inclán a publié Un jour de guerre (Un día de guerra). Dans la première partie: La media noche  il y a des descriptions et de petites narrations sur la vie dans le champ de bataille pendant la Première Guerre Mondiale, conséquence de son voyage en France.
Le texte a été publié en neuf parties avec trente et quatre petits chapitres.
En 1917, en Espagne, il a publié les articles dans un livre avec le nom de La media noche. Visión estelar de un momento de guerra, accompagné d'une brève nouvelle qui fonctionne comme un prologue.
Dans La media noche, le narrateur essayera presenter tout ce qu'on observe dès tous les points de vue.

Valle-Inclán avait l'intention de reécrire leurs textes par conséquence de son perfectionnisme. D'autre part, les changements de style du auteur (le modernisme, l'expressionnisme et le grotesque) peuvent avoir été autre raison. 

Cette chronique décrit la vie dans la bataille: les tranchées, les villes détruites par la guerre et la mort.

Valle-Inclán publicou en 1916 Un día de guerra, cunha primeira parte, a media noite, de descripcións e pequenas narracións. O texto contaba con trinta e catro capítulos divididos en nove partes.

lundi 11 avril 2016

Ses amis en France

http://www.cervantesvirtual.com/bib/portal/catedravalleinclan/pcuartonivel3621.html?conten=autor&pagina=autor14.jspJacques Chaumié travaille en Espagne entre 1910 et 1914 et traduit quelques oeuvres de Valle , plus tard il lui proposera d'aller en France pour visiter le front en 1916.

jeudi 7 avril 2016

Illustrés espagnols dans la Grande Guerre

Dans 1915, le 9 juillet, il était publié le plus important texte de la aliadophilie
espagnole, le “Manifeste d'adhésion aux nations alliées”, rédigé par Ramón Pérez de Ayala avec le propos de que Espagne arrête de paraître “une nation sans écho dans les viscères du monde” après avoir proclamé sa solidarité avec la cause des alliés.
Le point de partie était très similaire celui qu'Unamuno et Gabriel Alomar avaient projeté, depuis différentes perspectives, dans les premiers mois du conflit: la neutralité du gouvernement ne pouvait pas se comprendre comme la neutralité de la nation.
Entre les signataires on peut remarquer à Unamuno, Araquistáin, Azaña, Pérez de Ayala, Palacio Valdés, Luis de Zulueta, Gregorio Marañón, Américo Castro, Gumersindo de Azcárate, Adolfo Posada, Fernando de los Ríos, Azorín, Antonio Machado, Ramiro de Maeztu, Benito Pérez Galdós, et Ramón María del Valle-Inclán, entre plusieurs autres illustrés.

Source: https://www.ucm.es/data/cont/docs/297-2014-02-13-2-14.pdf

R. Carreño

Ramón Pérez de Ayala dirixiu o "Manifesto da adhesión ás nacións aliadas" en 1915. O punto de partida foi similar ao de Unamuno e Gabriel Alomar, que consideraban que a neutralidade do goberno non podía ser considerada como a neutralidade da nación. Destacamos a Valle-Inclán entre outros moitos ilustrados.

Montserrat Pazos e Laura Girón 

mercredi 6 avril 2016

"Ramón del Valle-Inclán: los condicionantes socio-políticos del hombre y de su obra"

Dans cet article, l'auteur Luís Casteleiro Oliveiros nous explique comme les conditions socio-politiques de l'époque de Valle-Inclán ont influencé sa oeuvre, et nous raconte quelques informations sur sa vie personnelle.

Valle-Inclán a eu de la bonne chance parce que la vie politique espagnole a été calme pendant toute sa vie, quand c'était très instable la prémière moitiée du XIXème siècle. Cette situation politiquee et sociale lui a donné l'opportunité de pouvoir publier toute sa oeuvre sans censure.

Malgré Valle-Inclán était un magicien avec les mots en espagnol, il avait des problèmes avec des autres langues et il n'aimait pas voyager. C'est pour ça qu'il n'a voyagé pas à l'étranger dans beaucoup d'occasions, sauf quand il est allé au Mexique, où on parle l'espagnol, à l'Italie et en France, où il était  peu de mois. Comme l'auteur dit dans le texte:

"El mismo Valle-Inclán que en las animadas tertulias de los cafés madrileños se elevaba sobre un resplandeciente festival de palabras, en cuanto pasaba el Pirineo se encogía y quedaba mustio, como una planta desarraigada"


Jorge García Moldes et María Conde Aboy
 (Extraído del texto de Luís Casteleiro Oliveiros)



BIBLIOGRAPHIE COMMENTÉE.

Nous remecions à Mme Andrea Reyes del Prado (http://www.audreyrdp.com/?p=498)  qui nous a envoyé cette bibliographie pour nous aider à mieux comprendre cette oeuvre de Valle Inclán. Nous avons lu son travail sur ce roman et nous l'avions trouvé très intéressant.

 VALLE-INCLÁN, Ramón del. Narrativa completa (Volumen I). Introducción de Darío Villanueva. Madrid: Espasa Libros, 2010.

"En la Primera Guerra Mundial visita como testigo ejemplar el frente de Verdún, comisionado por Prensa Latina y El Imparcial, periódico donde a modo de folletín publicará La media noche. Visión estelar de un momento de guerra (1917) y En la luz del día. Ambas presagian la creación de género tan novedoso como el esperpento, aquella deformación objetiva de la realidad; y que redondeará más tarde en Luces de Bohemia, del que por cierto y a modo de homenaje todos los finales de marzo sus lectores nos reunimos por el Madrid más castizo reproduciendo el alucinatorio y noctámbulo recorrido de Max Estrella." Darío Villanueva (http://www.elimparcial.es/noticia/80868/Los-Lunes-de-El-Imparcial/ )

Darío Villanueva a dit que dans la Première Guerre Mondiale que Valle Inclán a visité en tant que témoin devant exemplaire de Verdún, commandée par Prensa Latina et le journal El Imparcial dans lequel publier mode série "La media noche" avec une vision stellaire d'un temps de guerre (1917) et à la lumière du jour. Les deux préfigurent la création du genre du nouveau roman comme le grotesque, que la distorsion de la réalité objective et les lumières arrondies plus tard en "Luces de Bohemia", qui par ailleurs et comme un hommage à tous ses lecteurs la fin de Mars, et en faisant une promenade dans le Madrid le plus traditionnel et le plus hallucinant.
 


 Montserrat Pazos Paredes

vendredi 18 mars 2016

LE FIGARO: UN MANIFESTE DES INTELLECTUELS ESPAGNOLS.


Centenaire de la Première Guerre mondiale 1914 – 1918
 www.bsb.univ-paris3.fr/images/.../biblio_14_18.pdf

Auteurs de langue espagnole sur la Grande Guerre

Auteurs de langue espagnole
Officiellement neutre, l’Espagne restera à l’écart de la première
guerre mondiale. L’opinion publique espagnole se divisera entre
les « aliadófilos » et les « germanófilos ». Peu d’auteurs espagnols
écriront sur la Grande guerre. Deux se distinguent dans cette
bibliographie, Blasco Ibáñez Vicente, qui s’était rendu sur les
champs de bataille avant de publier son ouvrage Les quatre
cavaliers de l’apocalypse et Ramón del Valle-Inclán, reporter en
1916 sur le front franco-allemand pour El imparcial. Tout comme
ce dernier, d’autres écrivains espagnols furent correspondants de
guerre pour des journaux avant de publier leurs témoignages et
expérience de la guerre : Azorín, correspondant à Paris pour le
quotidien ABC et Gaziel, auteur de chroniques sur le Paris de la
Grande Guerre pour la revue La Vanguardia.
Blasco Ibáñez écrit en 1916 le roman le
plus connu sur la guerre 14-18 à savoir Los
cuatro jinetes del Apocalipsis. Il y décrit la
vie et les souffrances de la Grande guerre
au travers l’histoire d’une famille. Plus tard,
il publie Mare nostrum (1918) sur la guerre
en mer, plus précisément en Méditerranée
et Los enemigos de la mujer (1919) sur la
guerre à l’arrière.
Pendant la première guerre mondiale,
Ramón del Valle-Inclán appuie les alliés.
Correspondant pour El imparcial, il
parcourt les fronts de batailles d’Alsace
et des Vosges pendant deux mois. Il en
rapporta des Crónicas, espérant réveiller
les consciences espagnoles. Une fois
remaniées, elles deviendront deux livres :
La media noche (1916) et En la luz del
día (1917) évoquant les conditions de vie des combattants et la
souffrance des civils à l’arrière.
Il sera à l’initiative avec Pérez de Ayala du « Manifiesto de los
intelectuales » (Manifeste des intellectuels espagnols) publié le 5
juillet 1915 dans le quotidien El Liberal et reproduit le jour même
intégralement dans certains journaux français comme Le Figaro.
Les signataires de ce manifeste destiné à appuyer les alliés sont
professeurs, compositeurs de musique, peintres, sculpteurs et
écrivains espagnols.
Écrivain espagnol, Azorín prend parti
pour la France dès le début de la Grande
Guerre. En mai 1918, il est correspondant
de guerre à Paris pour le quotidien ABC. De
retour en Espagne, il publie Entre España
y Francia (1917) et París bombardeado
(1919)

VALLE-INCLÁN Ramón del, Un jour de guerre vu des étoiles,
Paris : Gallimard, 2014, p. (Folio bilingue)
Ouvrage comprenant les livres La media noche et En la luz del día :
VALLE-INCLÁN Ramón del, Flor de santidad ; La media noche,
Madrid : Espasa-Calpe, 1995, 267 p. (Colección Nueva
Austral A375 Literatura)
 Suivez la BIU Sainte-Barbe sur :
twitter.com/BIUSainteBarbe
facebook.com/BibliothequeSainteBarbe
www.bsb.univ-paris3.fr

M. Alonso.


España mantívose nutra na Primeira Guerra Mundial. A opinión pública española dividirase entre os aliadófilos e os xermanófilos. Poucos dos autores españois escribiron sobre esta guerra, pero podemos destacar a Blasco Ibáñez Vicente e Ramón del Valle Inclán. Outros autores foron xornalistas e publicaron as testemuñas e a súa experiencia na guerra.
Montserrat Pazos e Laura Girón